Les dernières pluies qui sont tombées au Gabon ont mis à nu quelques défauts de la pelouse et de certaines infrastructures du stade d’Oyem, la ville qui accueille les rencontres de la sélection Ivoirienne. Mais la CAF se veut rassurante.
Une délégation spéciale de la CAF s’est rendue hier au stade d’Oyem, ville du nord du Gabon, pour valider définitivement le stade qui va accueillir la première rencontre du groupe C qui opposera la Côte d’Ivoire au Togo lors de la CAN, indique le quotidien Assabah du 6 janvier.
En cause, les dernières pluies qui se sont abattues sur le pays et qui ont endommagé la pelouse sans oublier des défauts de finition négligés par la société chinoise qui a construit le stade. Et la tension est telle que la ministre des Sports, Nicole Asselé, a fait part de ses inquiétudes en visitant cette nouvelle enceinte de 20.500 places.
La ministre a, par ailleurs, exprimé ses soucis à propos des finitions des vestiaires, des ascenseurs et des extérieurs du stade. De son côté, la CAF, par la voie de Said Belkhayat, qui fait partie du comité d’organisation de la CAN 2017, a déclaré tous les stades du Gabon aptes à accueillir la compétition.
Belkhayat a tenu à minimiser l’impact de la grève des éboueurs de la capitale Libreville qui croule sous des montagnes de déchets qui se sont formés durant les cinq jours de contestation et ce, à 10 jours du début de la CAN. En effet, Said Belkhayat a déclaré à Assabah que ces mouvements de grève surviennent à l’occasion de toutes les compétitions dans le monde entier.
L’autre souci est d’ordre politique, puisque la ville d’Oyem a connu des violences lors des dernières élections qui ont opposé Ali Bongo et son rival Jean Ping. Et la tension serait encore palpable dans la ville et l’opposition menacerait de faire entendre sa voix lors de cette CAN, rapporte Assabah.















