FIF : Kae Oulai contesté, le Bureau Exécutif appelé à démissionner… voici ce qui divise les entraîneurs

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FIF : Kae Oulai contesté, le Bureau Exécutif appelé à démissionner… voici ce qui divise les entraîneurs

FIF : Kae Oulai contesté, le Bureau Exécutif appelé à démissionner… voici ce qui divise les entraîneurs

Appelée à se prononcer dans l’élection présidentielle de la FIF au même titre que les 4 autres groupements d’intérêt, l’Association des entraineurs pourrait connaitre une crise en son sein, à en croire l’ancien coach de l’AS Tanda qui appelle à organiser une AG.


Comme les anciens footballeurs et les arbitres, les entraineurs de Côte d’Ivoire doivent se prononcer en faveur d’un des 3 candidats déclarés à l’élection de la présidence de la Fédération Ivoirienne de football (FIF) du 22 août prochain. Comme les deux autres corporations, on pourrait assister à une crise au sein de l’association des entraineurs, selon Oussou Israël qui a accordé une interview à Choilio Diomandé pour le compte du site Abidjan Sports.

« En ce moment, il y a du faux au niveau de l'association des entraîneurs car le bureau en place est forclos depuis décembre donc logiquement pour que des personnes soient en mesure de défendre les entraîneurs ou à porter leur voix aux élections futures, il faudrait qu'elles soient reconnues, éligibles au sein de notre association or ce n'est pas le cas. La logique voudrait qu'ils (membres du bureau) rendent leur démission en mettant en place un comité intérimaire qui sera habileté à parler au nom des entraîneurs. Attendre les élections à la FIF serait une grosse erreur car il y a de la manipulation qui s'opère actuellement au sein du bureau de l'amicale et c'est injuste. »

 

A en croire l’ancien entraineur de Tanda, certains candidats seraient représentés par des membres au sein du Bureau de l’association. Il est indéniable pour l’entraineur de l’ES Bingerville qu’une AG soit organiser afin que l’association puisse choisir son candidat en toute démocratie.

« Des candidats auraient déjà des membres dans notre bureau. Ce qui serait normal c'est d'organiser une AG pour mettre en place un bureau via un vote pour que ce bureau se charge de faire un choix à notre nom. Je ne comprends pas comment des membres qui ont perdu leur légitimité doivent se réunir pour choisir au nom d'une corporation, j'estime cela illogique. Il est temps d'agir pour installer quelque chose de potable pour le mieux-être de notre corps de métier. »

 

Président de la corporation des entraineurs, Kae Oulai semble être inaccessible par ses membres et pour Oussou Israël il ne serait pas l’homme idéal malgré plusieurs années passées à la tête de l’association.

« Si nous n'avons pas accès à lui, comment échanger ? La preuve, il y a eu une rencontre où tout le monde n'a pas été convié. Certains sont allés et ont demandé que le président mette en place un comité intérimaire, il a botté en touche. Il doit savoir une chose, il a été président durant de nombreuses années beaucoup de choses n'ont pas été faites. À vrai dire, il n'est pas l'homme de la situation pour gérer cette association. Il doit en toute humilité décider de partir pour que l'association prenne son envol. Aujourd'hui, les entraîneurs ont besoin de voir un changement et lui ne fait plus partie de ce projet. » 

 

Afin d’éviter la crise comme dans la corporation des arbitres, l’entraineur Ivoirien appel ses collègues à la responsabilité et à la prise de conscience.

« La crise va arriver si l’appel que je lance n'est pas entendu. Bon nombre d'entraîneurs se rendent compte que quelque chose ne va pas. Pour le choix du candidat à parrainer, il y a un truc qui n'est pas logique. Il se trame des choses d'anormal dont le statut des entraîneurs qui se fait sans l'avis de l'association des entraîneurs et on se permet d'aller rencontrer les différents candidats. Pour quelque chose de juridique, cette manière de fonctionner est incommode et traduit le faux qui s'opère. Et si on n'y prend garde chers amis entraîneurs, ce qui se passe chez les arbitres arrivera à notre corporation. Nous sommes des cadres et éducateurs, il faut qu'on soit un exemple pour les Ivoiriens »,

avant d’ajouter :

« Il faut une prise de conscience des entraîneurs ivoiriens. N'ayons peur de rien car sans entraîneurs, il n'y a pas de foot. Retenons qu'on est très important pour le football et même que nous sommes des acteurs indispensables de ce sport. Prenons-nous au sérieux et engageons-nous dans cette bataille pour redorer l'image de l'entraîneur ivoirien à travers le continent africain et le monde entier »,

a-t-il conclu.

D'où provient l'info

  • Source : MondialSport.ci
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  • Date de publication :
  • Dernière mise à jour : Lun, 15 Jun 2020 à 14h 01
  • Contacter l'auteur : news@mondialsport.net

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