Romain Molina n’a pas manqué de mettre en lumière l’incapacité du Président de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) à dire ce qu’il pense réellement du COMEX de la Confédération Africaine de Football (CAF).
La tension était plus que palpable à Dar es Salam lors de la dernière réunion du Comité Exécutif de la CAF. En effet, certains dirigeants à l’image de Samuel Eto’o n’ont pas manqué de dire des vérités au Président Patrice Motsepe. Par contre, d’autres ont préféré ne pas dire un mot selon Romain Molina. Dans un post sur ses réseaux sociaux, le journaliste a fustigé le manque de courage du Président de la Fédération Ivoirienne de Football d’assumer ce qu’il pense du COMEX. Pour lui, cette posture d’Idriss Diallo risque de lui coûter cher tôt ou tard.
« Le manque de courage d'Idriss Diallo, président de la fédération ivoirienne, va lui coûter cher tôt ou tard. Incapable d'assumer ce qu'il pense au Comité exécutif de la CAF, toujours à essayer de se faire bien voir par des dirigeants influents (Fouzi Lekjaa, Ahmed Yahya et bien sûr Patrice Motsepe), il n'a pas compris que cela ne lui a été d'aucun bénéfice réel (pour preuve, il n'a pas été élu à une place au Conseil de la FIFA). En sélection, Emerse Faé a fait la chansonnette avec sa compagne qui joue à l'agente et a récupéré certains jeunes ivoiriens sans que la fédération ne dise un mot. Drôle car Diallo n'a jamais vraiment voulu de Faé (secret de polichinelle). Plusieurs opposants en vue des élections vont appuyer les failles de son mandat (ça commence déjà avec plusieurs entretiens évoquant les soucis en jeunes), mais le pire, c'est qu'il n'est pas un mauvais dirigeant. Il a des idées, a amorcé la réforme de plusieurs statuts importants, accompagné plusieurs poursuites pour la reconnaissance des indemnités de formation de certains clubs ivoiriens (notamment des joueurs ivoiriens qui deviennent subitement maliens avec un passeport sportif effacé des clubs formateurs ivoiriens) et bien d'autres choses.
Cependant, le sentiment de gâchis prédomine car Idriss Diallo n'est pas un président malhonnête ou cupide : il n'a juste pas le courage d'aller au bout de ses pensées et n'a pas défendu les siens lorsqu'il sentait que cela pouvait peut-être gêner son ascension dans les instances »,
a-t-il déclaré.













