CONOR Africa Sports : L’Article 29, le cas Alain Gouaméné et les zones d’ombre au cœur d'un débat houleux

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CONOR Africa Sports : L’Article 29, le cas Alain Gouaméné et les zones d’ombre au cœur d'un débat houleux

Installé le 14 mai dernier par le CN-FIF, le Comité de Normalisation de l’Africa Sports (CN-AS) est au cœur des débats. Ses membres, ses missions, la durée de son mandat ou encore sa légitimité ne cesse d’alimenter les discussions entre ceux qui l’adoube comme Choilio Diomandé, et ceux qui le rejette comme Martial Gohourou. Les deux journalistes, sans doutes les plus influant lors du défunt processus électoral de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF), ont eu l’occasion de confronter leurs idées, et ressentiments dans « L’heure des Tchatcheurs » avec Roger Stéphane ce lundi matin sur La3.

 

 

Au menu, la légitimité du CN-AS justifiée par Dao Gabala et son équipe par plusieurs éléments dont l’Article 29 des statuts de la FIF (voir plus-bas), lequel soutenu par Choilio, mais rejeté par Martial. La nomination en qualité de membre d’Alain Gouaméné, vainqueur de la Coupe Nationale avec l’Africa en 1985, Président de l’association des anciens footballeurs et proche d’Idriss Yacine Diallo, candidat à la présidence de la FIF. Aussi, la qualité de Club Omnisports dont jouit l’Africa et la révision des statuts et règlement intérieur assignée au CN-AS dont les pouvoirs se limitent pourtant à la Section Football, étaient sur la table des discutions, sans compter le délai de "seulement" 3 mois et demie imparti au président Yves Zogbo Junior et à son équipe pour leur mission. (Voir la vidéo)

 

 

Article 29 : statut des clubs, ligues, associations régionales et autres groupes de clubs

  1. Les clubs, les ligues, les associations régionales ou tout autre groupe de clubs affiliés à la FIF sont subordonnés à la FIF et doivent être reconnus par elle. Les compétences, les droits et obligations de ces clubs et de ces groupes sont stipulés dans les Statuts du membre. Leurs Statuts et règlements doivent être approuvés par le Comité Exécutif de la FIF.
  2. Chaque groupe et club affilié à la FIF doit être apte à prendre toutes les décisions   qu’implique son affiliation à sa structure indépendamment de toute entité externe. Cette obligation est valable quelle que soit sa forme juridique.
  3. Les organes exécutifs des associations membres peuvent, dans des circonstances particulières prévues dans les règlements de la FIF, être relevés de leurs fonctions par le comité exécutif, et remplacés par un comité de normalisation pour une période donnée.

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D'où provient l'info

  • Source : MondialSport.ci
  • Mis en ligne par :
  • Date de publication :
  • Dernière mise à jour : Lun, 17 Mai 2021 à 22h 11
  • Contacter l'auteur : news@mondialsport.net

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